

À l’université Bordeaux Montaigne, étudiants et personnel contre les coupes budgétaires
Depuis un peu plus d’une semaine c’est la mobilisation à Bordeaux Montaigne contre les coupes budgetaires.

Jeunesse scolarisée

Depuis un peu plus d’une semaine c’est la mobilisation à Bordeaux Montaigne contre les coupes budgetaires.

Alors que la totalité des universités risquent d’être en déficit suite aux budgets de plus en plus restreints, des assises sur le financement des universités ont débuté jeudi 26 mars.

Depuis début mars, un vent de colère souffle sur les lycées marseillais. Avec leurs grèves, leurs blocus, leurs manifestations et leurs assemblées générales, les élèves, les profs et les parents construisent ensemble un mouvement pour exiger des moyens dans l’école.

Mercredi 4 mars au Havre, ce n’est ni à la fac, ni au lycée, ni au centre d’apprentissage que se déroulait la journée portes ouvertes.

Le 12 mars était la date de la fin de la formulation des vœux sur les plateformes, le moment fatidique où on impose à plusieurs milliers de jeunes de « choisir » leur avenir.

Depuis début mars, la mobilisation fait tache d’huile sur les lycées marseillais : Mandela, Diderot, Saint-Charles, Montgrand, Artaud, Victor Hugo… et encore d’autres aujourd’hui !

Le 12 février, les présidents du Medef et de France Universités ont signé une convention de partenariat.

Article du N°51 de Révolutionnaires (19 février 2026)

Le 9 février, Abdoulaye Ba, un étudiant, est mort à l’université Cheikh-Anta-Diop (Ucad) suite à une intervention policière

Il y a 15 jours, les étudiants de l’université du Bosphore recevaient un mail de l’administration leur demandant de vider les locaux des clubs étudiants

Du 3 au 5 février, 210 000 étudiants ont participé aux élections des Crous et quasiment 120 000 voix se sont exprimées pour des listes syndicales

Le ministère de l’Enseignement supérieur a envoyé ce lundi 16 février une circulaire à l’ensemble des universités appelant les Présidences, les Rectorats et les Préfectures à interdire des réunions politiques dans les universités en cas de « menace ou risque de trouble à l’ordre public ».