Luttes contre les oppressions

Ce n’est pas aux femmes de payer leur crise !

Les femmes sont, avec les jeunes et les immigrée-s, la catégorie qui sera la plus touchée par la crise, au niveau économique, social et idéologique. Les femmes sont une variable ajustable aux besoins de l'économie capitaliste. Leur entrée sur le marché du travail salarié s'est beaucoup accrue pendant le boom économique après la seconde guerre mondiale. Mais, elles occupent toujours aujourd'hui, les emplois dits « féminins », souvent
moins qualifi és, à  contrats cours et temps partiel imposé. Et l'égalité salariale n'est toujours pas là . Et en période de crise économique, non seulement les questions d'égalité salariale sont mises au placard, mais en plus, on les incite partiellement à  retourner au foyer pour faire des économies sur leurs dos. On creuse ainsi la division entre quelques femmes cadres qui auront un travail stable et un grand nombre de femmes précaires, souvent immigrées, qui travaillent à  leur service.

Pour la liberté sexuelle, Égalité des droits !

Les marches des fiertés lesbiennes, gay, bi et trans rassemblent des centaines de milliers de personnes dans le monde entier. Elles commémorent les émeutes de Stonewall, quartier de New-York o๠des affrontements avaient eu lieu entre la police et les trans en 1969. Quarante ans après, la lutte pour la liberté de vivre sa sexualité est toujours d'actualité. (...)

Racisme, répression, sécuritaire… Non au flicage des jeunes !

Jeudi 28 mai, Sarkozy a annoncé son plan de lutte contre l'« insécurité » : les personnels des lycées (proviseur, profs, pions...) auront le droit de fouiller les élèves et des « équipes mobiles » tourneront de lycée en lycée pour fliquer les lycéens. La vidéosurveillance va se développer et on mettra des détecteurs de métaux dans certains bahuts. (...)