

La jeunesse en mouvement : Comment faire plier le gouvernement ?
Article du N°65 de Révolutionnaires (15 octobre 2026)

Jeunesse

Article du N°65 de Révolutionnaires (15 octobre 2026)

Article du N°65 de Révolutionnaires (15 octobre 2026)

Nous reproduisons ici l'appel écrit, et adopté, par les lycéens réunis en Assemblée générale lycéenne nationale ce samedi 10 octobre, à Paris.

Près de deux semaines après le début de la grève lycéenne à Créteil, le mouvement de jeunesse initié par les lycéens continue d’accélérer et de s’étendre.

Nous reproduisons ici l'appel écrit, et adopté, par les étudiants réunis en Assemblée générale Inter-facs IDF ce jeudi 8 octobre 2026, à Paris.

Éditorial du NPA-Révolutionnaires du 6 octobre 2026

Edito du NPA Jeunes Révolutionnaires du 5 octobre 2026

Communiqué du NPA-R et du NPA Jeunes Révolutionnaires

En une dizaine de jours à peine, le mouvement de colère dans les lycées s’est étendu de la région parisienne à l’ensemble du territoire. Le ras-le-bol exprimé par les lycéens de Créteil a d’abord germé dans les autres lycéens de banlieue parisienne, de Saint-Denis à Sarcelles, en passant par Drancy, jusqu’à connaître une croissance explosive à Paris, Bordeaux, Tours, Besançon, Nice, Strasbourg, Toulouse, Lille, etc., aussi bien dans les lycées généraux, professionnels ou BTS. Lundi 28 septembre, le gouvernement annonçait 180 lycées bloqués, ils étaient plus de 400 le lendemain.

En Allemagne, 45.000 lycéens ont manifesté contre le service militaire ce vendredi 25/09. En France, ce sont une dizaine de lycées en banlieue parisienne qui ont bloqué contre le manque de moyens. Cette semaine, les blocages sʼétendent comme une traînée de poudre. Soutenons-les et rejoignons-les !

La rentrée, cʼest des plafonds qui tombent, des options qui sautent faute de profs, et des infirmières absentes. Et avec ça, une bonne dose de stress Parcoursup alors quʼil nʼy a même pas de bonnes conditions pour étudier. A Créteil comme à Gonesse, les lycéens lʼont dit haut et fort sur les blocus !

Depuis le 3 septembre, les étudiants de l’université technique du Moyen-Orient (ODTÜ) se mobilisent contre un projet de construction routière initié par la municipalité d’Ankara. Ils refusent la bétonisation de la forêt de l’ODTÜ, un des derniers espaces naturels de la capitale, situé en plein cœur du campus. Ce chantier est une opération au service de la spéculation immobilière : une « route du profit » qui va ouvrir le campus et sa forêt aux promoteurs.